La confrontation entre le Hamas et Tsahal se poursuit
Depuis le 7 octobre, plus de 8 300 personnes ont été tuées et des dizaines de milliers d'autres blessées dans la bande de Gaza. En outre, au moins 63 travailleurs de l'ONU ont été tués dans l'enclave palestinienne. Rudy Casbi Fondateur de WIPCO, rédacteur chez Forbes et spécialiste des médias, nous explique ce qu'il faut attendre du conflit entre Israël et le Hamas dans un avenir proche.
Ce 25 novembre, lors d’une rencontre avec les mères de soldats prenant part à l’opération militaire en Ukraine, le président russe Vladimir Poutine a dénoncé la présence des «ennemis» de la Russie dans l'espace informationnel. Selon le chef d'Etat, les attaques informationnelles visent à discréditer ce pourquoi combattent les soldats russes. Par ailleurs, Vladimir Poutine a assuré que tous les objectifs de «l'opération spéciale» en Ukraine seraient atteints.
Dans une interview accordée à Radio Svoboda le 14 juin, l'ancien président ukrainien Petro Porochenko s’est exprimé sur les objectifs poursuivis par l’Ukraine, lors des négociations ayant abouti aux accords de Minsk de 2014. «Notre tâche était tout d'abord, d'écarter la menace, ou du moins de reporter la guerre, et de nous assurer huit années pour rétablir la croissance économique et renforcer les forces armées», a notamment affirmé l'ex-chef d'Etat.
Fouad Zmokhol, président du Mouvement International des Chefs d’Entreprises Libanais (MIDEL) a réagi à l’accord conclu entre Israël et le Liban sur la délimitation des frontières maritimes. L'Etat hébreu y voit une «reconnaissance» officielle tandis que pour Beyrouth cet accord est apolitique. Une position partagée également par le Hezbollah.
Décortiquez l’actualité en compagnie d’Alexis Poulin, éditorialiste de RT France. Politique, culture, relations internationales, mouvements sociaux : Revue et corrigé est votre rendez-vous pour comprendre les différents discours médiatiques.
La cavale n'aura duré que quelques semaines. L'Algérie a remis, le 21 juillet, l’ancien directeur des services de renseignement tunisiens, Lazhar Longo, à son pays, après avoir été surpris en train de traverser illégalement la frontière entre les deux pays.
Cet été, le monde a connu une série d’événements climatiques extrêmes qui se sont succédés rapidement et avec une intensité sans précédent. Des vagues de chaleur aux incendies, des inondations aux tempêtes, ces phénomènes ont fait des ravages à l’échelle mondiale. Face à ces dérèglements climatiques, les politiciens désarmés, prononcent des discours vides de sens, les scientifiques expriment leur frustration et les populations, consternées, deviennent de plus en plus en colère. La Grèce, par exemple, a été confrontée au plus grand incendie jamais enregistré dans l’Union européenne, tandis que la Floride a été confrontée à des inondations massives à la suite de l’ouragan Dahlia, entraînant l’évacuation et la relocalisation de centaines de milliers de personnes dans les régions du nord et de l’ouest du Canada. Aujourd’hui encore, les pompiers sont aux prises avec des incendies incroyablement intenses provoqués par des typhons, des ouragans et des incendies de forêt, qui ont causé d’immenses dégâts à Taiwan, à Hong Kong, à Hawaï, en Sicile, en Tunisie et en Algérie. Le monde est confronté à une vague incessante de catastrophes environnementales, avec finalement, peu de mesures concrètes prises pour résoudre les problèmes sous-jacents. Ces phénomènes nous montrent à quel point il est urgent de déployer des efforts conjoints, tant à l’échelle mondiale que nationale, non seulement pour atténuer les impacts du changement climatique, mais aussi pour réagir efficacement et prévenir de tels événements catastrophiques à l’avenir. Débat.
Des centaines de Gilets jaunes se sont rassemblés à Paris le 10 septembre pour dénoncer, notamment, la hausse des prix. Les forces de l'ordre ont empêché plusieurs rassemblements. La préfecture de Paris a fait état de 103 interpellations et de 54 verbalisations sur la journée.
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Dmitri Poliansky, adjoint à la représentation permanente de la Russie à l’ONU, a réagi le 27 juillet au refus britannique de voir un prêtre orthodoxe d’Ukraine, expulsé par Kiev, prendre la parole au Conseil de sécurité.