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7 Aug 2023 20:19:06 UTC
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Le Samourai (1967) 1080p - lacavernedenours
Le Samouraï est un film noir franco-italien réalisé par Jean-Pierre Melville, sorti en 1967.
Jef Costello est un tueur à gages dont le modus operandi est de se fabriquer des alibi infaillibles, notamment par le biais de sa maîtresse, Jane Lagrange. Lorsqu'il doit tuer le patron d'une boîte de jazz, il croise le chemin de la pianiste Valérie, qui le disculpera ensuite devant les enquêteurs. Le commissaire est toutefois persuadé de la culpabilité de Jef et le place sous surveillance et tentera de faire craquer Jane et annuler son alibi.
Alain Delon : Jef Costello
François Périer : le commissaire
Nathalie Delon : Jane Lagrange, la maîtresse de Costello
Cathy Rosier : Valérie, la pianiste.
Le film commence avec une citation, rédigée par Melville lui-même[1] prétendument tirée du livre du Bushido : Il n'y a pas de plus profonde solitude que celle du samouraï si ce n'est celle du tigre dans la jungle, peut-être... Le film est fortement inspiré de : Tueur à gage avec Alan Ladd...
Nathalie Delon est à l'époque l'épouse d'Alain Delon.
Jacques Deschamps, qui joue ici le rôle du policier au micro dans la scène des confrontations, est spécialisé dans le doublage. Au cours des mêmes années, il double les voix de Robert Stack dans la série Les Incorruptibles et de Clint Eastwood dans la Trilogie du dollar, réalisée par Sergio Leone...
C'est pendant le tournage du Samouraï que les studios Jenner, si chers à Jean-Pierre Melville, sont incendiés le 29 juin 1967. Le décorateur François de Lamothe relate qu'en arrivant au studio le matin, il aperçoit une colonne de fumée et des voitures de pompiers. « Je découvre le studio ravagé par le feu, détruit de fond en comble. Melville, encore en pyjama, totalement trempé par les lances à incendie, déambule hagard au milieu des débris fumants ». Finalement, Lamothe reconstruit un nouveau décor en un temps record : deux semaines...
Fernando Di Leo a mentionné la grande influence qu'a eu Le Samouraï sur sa trilogie du Milieu et notamment sur Milan calibre 9 (Milano calibro 9), un poliziottesco sorti en 1972.
John Woo a régulièrement cité ce film comme source d'inspiration pour ses œuvres Le Syndicat du crime (英雄本色, Ying huang boon sik) et The Killer (喋血双雄, Die xue shuang xiong).
Chow Yun-fat a produit et joué un rôle très similaire dans Un tueur pour cible (The Remplacement Killers).
La saga de jeux vidéo Hitman rend également hommage au film de Jean-Pierre Melville. En effet, l'agent 47, le tueur à gages du jeu, a non seulement une personnalité très semblable à celle de Jef Costello, mais son seul compagnon est aussi un oiseau enfermé dans une cage.
Le cinéaste danois Nicolas Winding Refn cite Le Samouraï comme une de ses influences directes pour son film Drive. Les personnages principaux des deux œuvres ont effectivement de nombreux points communs : ils sont mutiques, froids, et solitaires.
Le film Ghost Dog : La Voie du samouraï (Ghost Dog: The Way of the Samurai) de Jim Jarmusch sorti en 1999 emprunte des références à de très nombreux films de genre (western, film noir, comédie, etc.), mais l'hommage le plus important est celui rendu par Jim Jarmusch à Jean-Pierre Melville pour son film Le Samouraï. On peut ainsi retrouver comme inspiration :
le titre et la référence au livre sur le Bushido, le code du samouraï, qui ouvre le film de Melville et est lu tout au long du film de Jarmusch ;
le rôle du tueur à gage solitaire, dont les seuls compagnons sont les oiseaux : un chardonneret vs des pigeons ;
le rôle des oiseaux dans les deux films qui alertent de l'intrusion de l'ennemi ;
les scènes de vol de voiture de luxe au début des deux films avec une évolution technologique : un trousseau de clés pour une DS Citroën vs un scanner électronique pour des Mercedes ou des Lexus. Puis plus tard le changement des plaques minéralogiques ;
le port de gants blancs par les deux tueurs ;
le rapport avec le milieu de la mafia qui, dans les deux films, commandite les contrats et décide d'abattre le tueur à gage ;
la fin du film pour lequel Ghost Dog, comme Jef Costello, va volontairement se faire abattre avec un pistolet non chargé pour mettre fin à son parcours solitaire.
En 2012, l'album MDNA de Madonna contient une chanson, Beautiful Killer, qui rend hommage à Alain Delon dans Le Samouraï. À cette occasion, la popstar déclare son admiration pour l'acteur, dont elle affirme avoir vu tous les films
Bonne séance
???
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Les_Sous-doues_--Avec-Maria-Pacôme-et-Daniel-Auteuil---1980-de-Claude-Zidi
Les Sous-doués est un film de comédie française réalisé par Claude Zidi, sorti en 1980.
Les élèves d'un cours privé multiplient les facéties et tentent de décrocher leur baccalauréat sans se fatiguer.
Les élèves du cours Louis XIV sont réputés pour constamment se faire recaler à l'épreuve du baccalauréat, comme pour le dernier résultat du bac : le cours Louis XIV est dernier du classement du bac en ayant 100 % de recalés.
Parmi la bande d'élèves, Bébel, qui passe pour la quatrième fois le bac et qui multiplie les facéties (c'est lui qui interprète la chanson On a un grand poil dans la main), Julien, le copain aux cheveux longs de Bébel, Jeanne et Caroline, les deux filles de la bande, Gaëtan, jeune homme un peu enrobé, Graffiti, qui lui fauche sa mobylette pour la lui revendre plus tard sous une autre couleur, et Togo, fils d'un diplomate africain.
En effet, ils ont volontairement des résultats affligeants pour pouvoir continuer à s'amuser en tant qu'étudiants. Cependant, Lucie Jumaucourt, la directrice, finit par en avoir assez et décide une fois pour toutes de les mater.
Élèves
Daniel Auteuil : Baptiste « Bébel » Lavalle
Philippe Taccini : Julien Sanquin, le meilleur copain de Bébel et compagnon de Caroline
Françoise Michaud : Caroline Janin, la compagne de Julien
Gaëtan Bloom : Gaëtan, le copain de Graffiti, qui se fait tout le temps voler sa mobylette
Patrick Laurent : Graffiti, le copain de Gaëtan, qui lui revend tout le temps sa mobylette
Katherine Erhardy : Jeanne Hamilton, celle qui est enceinte
Gilles Roussel : MC2, le premier flirt de Jeanne
Hélène Zidi : Sarah
Honoré N'Zué : Togo
Mathieu Schiffman : l'écolo, le roux avec les cheveux longs et bouclés
Patrick Zard : Zard, le grand dadais
Raymond Bussières : Gaston Pourquier, le vieil homme qui arrive en cours d'année
Magali Renoir : Patricia, la fille avec le chien
Pétronille Moss : Ruth, copine de Caroline
Maria Pacôme : Lucie Jumaucourt, directrice du cours Louis XIV, professeur de philosophie
Hubert Deschamps : Léon Jumaucourt, professeur des matières scientifiques et d'anglais
Tonie Marshall : Catherine Jumaucourt, professeur d'Histoire-Géographie
Dominique Hulin : Bruce Kateka, professeur de gym
Georges Anderson : le père de Togo
Féodor Atkine : le père de MC2
Étienne Draber : le père de Julien
Michel Galabru : le commissaire de police
Richard Bohringer : le pion lors de l'épreuve de Maths
Mohamed Zinet : Mustapha,
Plusieurs acteurs tourneront quelques mois plus tard dans un autre film de Claude Zidi, Inspecteur la Bavure :
Feodor Atkine jouera Merlino, le photographe ;
Dominique Hulin jouera Presse-purée, le flic costaud ;
Hubert Deschamps jouera Marcel Watrin, le coéquipier de Michel Clément ;
Gaëtan Bloom jouera un clochard à qui Michel Clément donne ses vêtements ;
Richard Bohringer jouera le flic de l'anthropométrie ;
Patrick Laurent et Patrick Zard joueront Loulou et Luis, des amis de Michel Clément.
On va me dire que ce n'est pas du grand cinéma. ok mais dans la liste des 20 films les plus regardés lors des rediffusions il est classé 13eme et il avait fait près de 4 millions de spectateurs
ça reste une gentille comédie et un très bon divertissement
Et puis il y a Maria Pacôme et Michel Galabru sans oublier Hubert Deschamps et Raymond Bussière ou encore Richard Bohringer...
ça donne un ensemble plutôt réussi ne boudons pas notre plaisir
Bonne séance
???
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Les-films-cultes-de-De-Funes---Le-gendarme-et-les-gendarmettes-(1982)---1080p-x264-ac3-mHDgz
Le Gendarme et les Gendarmettes est un film français réalisé par Jean Girault, sorti en 1982. Il s'agit du sixième et dernier des films du Gendarme de Saint-Tropez.
Après Le Gendarme et les Extra-Terrestres (1979), une suite mettant en scène la vengeance des extra-terrestres est envisagée, puis mise de côté dès lors que Louis de Funès en rencontre à nouveau un dans La Soupe aux choux (1981). Inspiré par les récents débuts de la féminisation de la Gendarmerie nationale, le sixième opus de la série raconte finalement les mésaventures du gendarme Ludovic Cruchot et de la brigade de Saint-Tropez chargés de former quatre auxiliaires féminines imposées par la hiérarchie, et de veiller sur elles.
Dans ce film, la brigade est composée de Louis de Funès, Michel Galabru, Grosso et Modo, présents depuis le premier film, ainsi que de Maurice Risch et du nouveau Patrick Préjean. France Rumilly réapparaît en religieuse et Claude Gensac retrouve son rôle de Josépha Cruchot, épouse de Ludovic, après avoir été remplacée dans le précédent film. Quatre actrices débutantes incarnent les « gendarmettes » : Catherine Serre, Sophie Michaud, Nicaise Jean-Louis et Babeth.
Louis de Funès et Jean Girault poursuivent leur partage de la réalisation, entamé à partir de L'Avare, sans que l'acteur ne signe le film. Le film est tourné à Saint-Tropez et dans ses environs, sans montrer la fameuse gendarmerie des précédents films, ainsi qu'aux studios de Boulogne. Rendu pesant par la santé préoccupante de la vedette et de Jean Girault, le tournage est gravement perturbé par la mort du réalisateur, obligeant le premier assistant-réalisateur Tony Aboyantz à terminer le film avec l'aide d'autres membres de l'équipe.
En dépit de critiques désastreuses, le film connaît un large succès commercial, avec 4,2 millions d'entrées, toutefois le box-office le plus faible de la série. Malgré la mort du réalisateur originel, de nouvelles suites sont envisagées, jusqu'à ce que Louis de Funès meure à son tour en janvier 1983. Le Gendarme et les Gendarmettes demeure son ultime film, ainsi que le dernier du metteur en scène Jean Girault, du compositeur Raymond Lefebvre, du décorateur Sydney Bettex et du producteur Gérard Beytout. Il achève une série commencée dix-huit ans auparavant, en 1964
Maurice Risch n'est apparu qu'à partir du Gendarme et les Extra-Terrestres, dans le rôle du gendarme Beaupied, équivalent à celui que tenait Jean Lefebvre dans les films antérieurs. Il est un fidèle partenaire de Louis de Funès, depuis les années 1960. Dans le cinquième film, Jean-Pierre Rambal interprétait le gendarme Taupin, comblant l'absence de Christian Marin et de son personnage du gendarme Merlot. Rambal doit revenir dans ce sixième film mais est trop occupé au théâtre par Amadeus mis en scène par Roman Polanski. Louis de Funès accepte d'attendre que Rambal soit libéré. Alors que Polanski cède finalement à le laisser quitter la pièce, la direction du théâtre menace la production du film d'un procès pour garder l'acteur. Jean-Pierre Rambal est contraint de se désister du film, à regret. Louis de Funès désigne Patrick Préjean, notamment croisé sur Le Tatoué, pour le remplacer dans un rôle similaire. La brigade conserve ainsi son nombre habituel de six gendarmes.
Le film voit aussi le retour de Claude Gensac en Josépha Cruchot après son remplacement par Maria Mauban dans Le Gendarme et les Extra-Terrestres. Elle n'avait plus interprété l'épouse d'un personnage de Louis de Funès depuis Jo en 1971, mais était apparue à ses côtés dans d'autres rôles pour L'Aile ou la Cuisse, L'Avare et La Soupe aux choux[y]. Son retour dans le rôle est apprécié et considéré comme un progrès par rapport au précédent film. Toutefois, le personnage est en contradiction avec ses précédentes apparitions : de femme élégante et distinguée, elle devient ici une mégère qui fait des scènes de ménage à son mari...
Sur le plateau, Louis de Funès partage la réalisation avec l'expérimenté Jean Girault, comme ils l'avaient fait sur L'Avare et La Soupe aux choux. À l'inverse de L'Avare, l'acteur ne signe pas la réalisation cette fois-ci. Leur collaboration consiste à permettre au comédien de s'immiscer dans l'aspect artistique de la réalisation tandis que, selon les mots de la journaliste Danièle Heymann, « la sûreté technique [de Jean Girault] apaise ses angoisses ». Ne connaissant que très peu les appareils de cinéma, Louis de Funès confie à son partenaire les aspects techniques de la réalisation — le placement, le réglage et le cadrage des caméras, la lumière, les « action ! », « moteur ! », ou « coupez ! », entre autres —, tandis qu'il prend en partie en charge le côté artistique, c'est-à-dire la mise en scène et la direction d'acteurs. Il désigne sous le terme de « mise en scène technique » la part de travail de Girault.
Bonne séance
???
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