Energie : selon Vladimir Poutine, les restrictions européennes ont avant tout sanctionné les Européens
Interrogé ce 11 octobre, lors de la « Semaine russe de l’énergie », sur les sanctions antirusses de l’UE dans le domaine énergétique, Vladimir Poutine a pointé du doigt l’incohérence de certaines décisions politiques européennes. Le président russe évoque notamment le cas de l’Allemagne, gros importateur de gaz russe avant la mise en place des sanctions, et qui devrait entrer en récession en 2023, selon les données du Fonds monétaire international.
Dans une interview accordée à Radio Svoboda le 14 juin, l'ancien président ukrainien Petro Porochenko s’est exprimé sur les objectifs poursuivis par l’Ukraine, lors des négociations ayant abouti aux accords de Minsk de 2014. «Notre tâche était tout d'abord, d'écarter la menace, ou du moins de reporter la guerre, et de nous assurer huit années pour rétablir la croissance économique et renforcer les forces armées», a notamment affirmé l'ex-chef d'Etat.
Ce 25 novembre, lors d’une rencontre avec les mères de soldats prenant part à l’opération militaire en Ukraine, le président russe Vladimir Poutine a dénoncé la présence des «ennemis» de la Russie dans l'espace informationnel. Selon le chef d'Etat, les attaques informationnelles visent à discréditer ce pourquoi combattent les soldats russes. Par ailleurs, Vladimir Poutine a assuré que tous les objectifs de «l'opération spéciale» en Ukraine seraient atteints.
Fouad Zmokhol, président du Mouvement International des Chefs d’Entreprises Libanais (MIDEL) a réagi à l’accord conclu entre Israël et le Liban sur la délimitation des frontières maritimes. L'Etat hébreu y voit une «reconnaissance» officielle tandis que pour Beyrouth cet accord est apolitique. Une position partagée également par le Hezbollah.
Bruno Bartocetti, secrétaire zone Sud (Paca, Corse, Occitanie) du syndicat SGP Police FO, était invité à faire le bilan de l’action de Didier Lallement au poste de préfet de police de Paris. Celui-ci est remplacé par l’actuel coordonnateur national du renseignement et de la lutte contre le terrorisme, Laurent Nunez.
Alors que l'opération militaire spéciale de la Russie en Ukraine se poursuit, RT vous emmène à la rencontre d'un protagoniste étonnant de ce conflit : le Russe qui commande un bataillon tchétchène sur le terrain.
Daniil Martynov fait forte impression. Membre de l'équipe du président tchétchène Ramzan Kadyrov, il a passé le printemps 2022 dans le Donbass, commandant un des bataillons envoyés depuis le Caucase se battre en Ukraine dans le cadre de l'opération militaire spéciale. Les Tchétchènes ayant participé à toutes les opérations d'importance, Daniil a des choses à raconter.
S'il admet que les civils avaient au début peur des soldats tchétchènes, ils ont totalement changé d'avis en recevant de leurs mains aide et nourriture alors que jusqu'à leur arrivée, ils étaient utilisés comme boucliers humains par les nationalistes ukrainiens.
Selon les éléments qu'il a pu observer sur la ligne de front, les Ukrainiens s'étaient longuement préparés, avec l'aide de matériels et d'instructeurs de l'OTAN : tout cela ne pouvait pas avoir eu lieu en l'espace de quelques semaines ou mois. Il met aussi en avant, grâce à ses découvertes lors de la progression de son bataillon, la profonde réécriture de l'Histoire à laquelle se sont livrées les autorités ukrainiennes depuis 2014 et l'usage très répandu de la drogue dans les rangs des troupes de Kiev.
«L’ennemi est toujours un peu plus féroce, parce qu'il est toujours sous substances narcotiques. On leur en fournit régulièrement, ils se battent sous drogues. Lors de la libération d'un autre pâté de maisons, nous avons découvert les corps de nos camarades, nos collègues avec qui nous avons travaillé et échangé, leurs corps étaient décapités. Cela avait été fait exprès pour épuiser psychologiquement nos unités. Mais l'ennemi ne sait pas qu’il nous a mis encore plus en colère [...] Mais je suis sûr que nous terminerons bientôt notre opération de libération et que les choses reviendront à la normale pour tout le monde. Ils y verront plus clair.» Témoignage.
Dans Africonnect, Samantha Ramsamy reçoit Albert Moleka, ancien directeur de cabinet d'Etienne Tshisekedi, et Fiston Mahamba, journaliste et cofondateur de Checkcongo.
Vladimir Poutine a blâmé les pays européens d’avoir trompé les pays en développement, sous prétexte de défendre leurs intérêts. Seulement deux navires sur 87 ont été envoyés vers les pays les plus pauvres selon le président russe, qui a ajouté vouloir consulter le président Erdogan à ce propos. Selon l'AFP, rapportant des données du Centre de coordination conjointe (CCC) d'Istanbul, chargé de superviser cet accord, « 30% des cargos sont allés vers des pays à faible revenu ou à revenu intermédiaire inférieur ».
Le président français Emmanuel Macron estime dans un entretien au Point qu'il n'a «pas à demander pardon» à l'Algérie pour la colonisation.
Camille Sari, consultant international et président de l’Institut euro-maghrébin d’études et de prospectives, y voit une «méconnaissance de l'histoire».
«La colonisation a été une anomalie» et ce serait «l'honneur de l'Etat français de le reconnaitre», estime-t-il à notre antenne.
Le 2 août, Nancy Pelosi, présidente de la Chambre des représentants des États-Unis, a atterri à Taipei. Le ministère de la Défense chinoise a annoncé, en réponse, des «actions militaires ciblées».
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