?? Allemagne : à Düsseldorf, des manifestants protestent contre les livraisons d'armes à l'Ukraine
Le 17 juin, des dizaines d'habitants de Düsseldorf sont descendus dans les rues pour protester contre les livraisons d'armes à l'Ukraine et pour préconiser une solution diplomatique au conflit.
Ce 25 novembre, lors d’une rencontre avec les mères de soldats prenant part à l’opération militaire en Ukraine, le président russe Vladimir Poutine a dénoncé la présence des «ennemis» de la Russie dans l'espace informationnel. Selon le chef d'Etat, les attaques informationnelles visent à discréditer ce pourquoi combattent les soldats russes. Par ailleurs, Vladimir Poutine a assuré que tous les objectifs de «l'opération spéciale» en Ukraine seraient atteints.
Fouad Zmokhol, président du Mouvement International des Chefs d’Entreprises Libanais (MIDEL) a réagi à l’accord conclu entre Israël et le Liban sur la délimitation des frontières maritimes. L'Etat hébreu y voit une «reconnaissance» officielle tandis que pour Beyrouth cet accord est apolitique. Une position partagée également par le Hezbollah.
Dans une interview accordée à Radio Svoboda le 14 juin, l'ancien président ukrainien Petro Porochenko s’est exprimé sur les objectifs poursuivis par l’Ukraine, lors des négociations ayant abouti aux accords de Minsk de 2014. «Notre tâche était tout d'abord, d'écarter la menace, ou du moins de reporter la guerre, et de nous assurer huit années pour rétablir la croissance économique et renforcer les forces armées», a notamment affirmé l'ex-chef d'Etat.
Ce 3 juin, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a participé à une réunion marquant le 140e anniversaire de la fondation de la Société impériale orthodoxe de Palestine, l’une des plus anciennes organisations de Russie. Lors de son discours, le chef de la diplomatie russe a appelé à protéger les droits des chrétiens et des orthodoxes. Il a notamment accusé les Etats-Unis de manipuler le patriarche de Constantinople, afin que soit menée «une politique visant à détruire l’orthodoxie».
Le 18 août 2022, les équipages de trois avions russes MiG-31 portant des missiles hypersoniques Kinjal ont été transférés vers l’aérodrome Tchkalovsk de la région de Kaliningrad, dans le cadre de mesures supplémentaires visant à assurer la dissuasion stratégique. Pendant leur vol, les équipages ont été en interaction avec les avions de combat de la 6e armée des forces aérospatiales et de défense antiaérienne russes, aussi bien qu’avec l'aviation navale de la flotte de la Baltique.
Ces avions dotés de missiles hypersoniques fonctionneront selon un régime spécial d’alerte, 24 heures sur 24 à l'aérodrome de Tchkalovsk.
Le sommet du G20 se tiendra en septembre dans la capitale indienne de New Delhi. En plus des pays membres du groupe des 20, un grand nombre de pays ont été invités, mais l'Ukraine ne figure pas sur cette liste. Le secrétaire de la présidence indienne du G20 a déclaré qu'il s'agissait d'un forum économique et non géopolitique, et que l'Inde n'avait pas l'intention d'unir les pays du Sud contre la Russie en raison du conflit ukrainien. Auparavant, l'Ukraine avait été invitée à divers sommets d'organisations dont elle ne fait pas partie. Pourquoi cette fois-ci, Kiev a-t-il été écarté du G20 ? Jean-Maxime Corneille, analyste en intelligence économique et questions stratégiques, a partagé son opinion sur cette question.
Le 23 septembre, en marge de la 77e session de l'Assemblée générale des Nations Unies à New York, le ministre des Affaires étrangères de Russie, Sergueï Lavrov, s'est entretenu avec le ministre hongrois des Affaires étrangères et du Commerce extérieur Peter Szijjarto.
La victoire aux élections législatives a été proclamée pour le bloc constitué par la droite et la droite radicale trois jours après la fin du scrutin. Le Premier ministre Magdalena Andersson a reconnu sa défaite et a démissionné. Il revient maintenant au chef de file des conservateurs suédois de former le gouvernement.
Un accord sur la gestion des flux migratoires a été conclu entre la Tunisie et l'Union européenne en juillet dernier. Bien que la Commission européenne ait annoncé fin septembre que les fonds seraient bientôt débloqués, le président tunisien, Kaïs Saïed, a refusé d'accepter ces sommes, jugées dérisoires Hatem Nafti, essayiste et auteur de « De la révolution à la restauration, où va la Tunisie ? », nous en dit plus.