Cortège funèbre à Jénine après un raid des FDI : quatre morts et neuf blessés
Des milliers de personnes se sont jointes à une procession funéraire à Jénine le lundi 30 octobre, où un raid des FDI a tué au moins quatre personnes et en a blessé neuf autres. Selon les médias locaux, l'armée israélienne est entrée dans Jénine le 29 octobre au soir à bord de plus de 100 véhicules suivis de deux bulldozers militaires.
Ce 25 novembre, lors d’une rencontre avec les mères de soldats prenant part à l’opération militaire en Ukraine, le président russe Vladimir Poutine a dénoncé la présence des «ennemis» de la Russie dans l'espace informationnel. Selon le chef d'Etat, les attaques informationnelles visent à discréditer ce pourquoi combattent les soldats russes. Par ailleurs, Vladimir Poutine a assuré que tous les objectifs de «l'opération spéciale» en Ukraine seraient atteints.
Dans une interview accordée à Radio Svoboda le 14 juin, l'ancien président ukrainien Petro Porochenko s’est exprimé sur les objectifs poursuivis par l’Ukraine, lors des négociations ayant abouti aux accords de Minsk de 2014. «Notre tâche était tout d'abord, d'écarter la menace, ou du moins de reporter la guerre, et de nous assurer huit années pour rétablir la croissance économique et renforcer les forces armées», a notamment affirmé l'ex-chef d'Etat.
Fouad Zmokhol, président du Mouvement International des Chefs d’Entreprises Libanais (MIDEL) a réagi à l’accord conclu entre Israël et le Liban sur la délimitation des frontières maritimes. L'Etat hébreu y voit une «reconnaissance» officielle tandis que pour Beyrouth cet accord est apolitique. Une position partagée également par le Hezbollah.
Des centaines de sympathisants palestiniens se sont joints à un défilé syndical à Lyon le 13 octobre en solidarité avec les habitants de la bande de Gaza, malgré l'interdiction de manifester décrétée par la police. La veille, le ministre de l'intérieur, Gérald Darmanin, avait annoncé l'interdiction systématique des manifestations pro-palestiniennes en France, sur fond de combats entre Israël et le Hamas.
Le 12 août, des milliers de citoyens sont descendus dans les rues de Séoul pour protester contre le plan japonais visant à déverser de l'eau radioactive usée de la centrale nucléaire de Fukushima détruite par le tsunami en 2011. Malgré les protestations publiques de nombreux pays et communautés, le Japon a l'intention de mettre en œuvre ce plan à la fin d'août. Il convient de noter que l'AIEA a approuvé ce plan car, selon la position officielle de l'agence, il est conforme aux normes internationales de sécurité et aura peu d'effets sur les gens et l'environnement.
L'investiture du nouveau président du Karabagh, Samvel Shahramanyan, a eu lieu à Stepanakert. L'événement a été rapporté par l'Assemblée nationale de cette république non reconnue le 10 septembre. Le 9 septembre, le ministère azerbaïdjanais des Affaires étrangères a condamné la tenue d'élections au Karabagh et déclaré qu'elle portait «un coup sérieux aux efforts de normalisation de la situation dans la région et de réintégration des résidents d'origine arménienne dans le cadre constitutionnel de la République d'Azerbaïdjan». Le service de presse a également ajouté que la République d'Azerbaïdjan défendrait sa souveraineté «à l'intérieur de ses frontières internationalement reconnues».
Le 24 juin, le correspondant de guerre de RT, Roman Kosarev, était à proximité du quartier général du district militaire Sud de Rostov-sur-le-Don, où a eu lieu une explosion. Des images montrent des personnes fuyant l'endroit où l'explosion a été entendue.
Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, s'entretenu, à Goa, avec le ministre chinois des Affaires étrangères, Qin Gang, en marge de la réunion du Conseil des ministres des Affaires étrangères de l'Organisation de coopération de Shanghai.
Des milliers d’indépendantistes catalans se sont rassemblés le 19 janvier dans le centre-ville de Barcelone. Ils protestaient contre la rencontre au sommet qui devait se tenir le même jour entre le président français Emmanuel Macron et le président du gouvernement d'Espagne Pedro Sanchez pour rappeler à ce dernier que l’indépendance de la Сatalogne n’est toujours pas reconnue par le gouvernement du pays.