Le 13 novembre 2015, des terrasses et restaurants de Paris, la salle de concert du Bataclan et le Stade de France étaient pris pour cibles par trois commandos kamikazes. Ces tueries de masse ont fait 130 morts et des centaines de blessés.
Le procès historique qui s'ouvre à Paris le 8 septembre 2021 devra répondre aux questions que se pose toujours la France entière. Qui a commandité, organisé et exécuté ces attentats sans précédents ? Comment des doctrinaires islamistes sont-ils parvenus à enrôler des petits délinquants tout à coup prêts à sacrifier leur vie ? Mais aussi pourquoi nos services de renseignements n'ont-ils pas réussi à déjouer ces projets criminels, alors que la quasi-totalité des auteurs étaient fichés et connus de la justice ? Pourquoi nos forces d'élite ont-elles mis plus de deux heures pour neutraliser le commando du Bataclan ? Et si demain un autre attentat d'envergure se reproduisait, serions-nous mieux équipés pour y faire face ?
Georges Fenech, ancien juge d'instruction, a présidé la commission d'enquête parlementaire consacrée aux attentats du 13 novembre 2015. Il a déjà publié de nombreux ouvrages, parmi lesquels Gare aux gourous, aux éditions du Rocher.
" 36, quai des Orfèvres ", l'adresse mythique de la police française. Ici se sont croisés les criminels et les policiers les plus célèbres.
Ils ont été des milliers à arpenter les couloirs de l'institution policière, en haillons de miséreux, en haut-de-forme, en chapeau melon, en jean...
On songe à la Criminelle - la Rolls des services de police -, mais aussi à la Brigade de répression du banditisme, à la Mondaine, à l'Antigang... On songe à la figure de Maigret, policier " à la française ", humain, intuitif, accoucheur des âmes. Des hommes traquant d'autres hommes : les " Apaches ". des quartiers populaires de Paris au XIXe siècle, puis les Buisson, Mesrine, Guy Georges et autres gangsters, terroristes et assassins...
Une institution évoluant au gré de l'Histoire, des événements politiques et des progrès de la science, troquant la plume Sergent-Major contre l'ordinateur portable, la loupe contre les tests ADN, la traction avant contre la Ford Mondeo...
Bien sur, il n'y a pas que le " 36 ". II y a eu un " avant " et il y aura un " après ". Mais c'est bien le quai des Orfèvres qui a fait la légende de la police et du crime.
À partir d'archives, Matthieu Frachon nous invite à pénétrer dans ses murs.
1962 : après les accords d'Evian des dizaines de milliers de Pieds-noirs sont restés vivre en Algérie. C'est vingt à trente ans plus tard seulement, dans le contexte des années de guerre civile, qu'ils se sont rapatriés. Pierre Daum est allé à la rencontre de ceux qui, au lendemain de l'indépendance, n'ont choisi "ni la valise ni le cercueil".