Une guerre contre «la population du Haut-Karabakh», un «nettoyage ethnique» des Arméniens, a dénoncé Erevan, après que Bakou a annoncé le début d'une opération «antiterroriste».
Ce qui n’a pas suffi à calmer les Arméniens, qui affrontent la police et menacent le siège du gouvernement pour dénoncer sa politique dans le Haut-Karabakh.
En 2020, un conflit avait opposé la République autoproclamée du Haut-Karabakh, soutenue par l'Arménie, à l'Azerbaïdjan, soutenu, lui, par la Turquie, qui joue ses propres intérêts dans la région (génocide arménien de 1915).
Comme en Ukraine avec la Crimée, Staline a joué les apprentis sorciers dans la région.
Pour créer l’homo sovieticus, le Haut-Karabakh, majoritairement arménien et chrétien, est rattaché en 1921 à l’Azerbaïdjan, à majorité musulmane chiite.
Des lignes de fractures sur lesquelles Washington et ses vassaux jouent, comme sur toute la périphérie de la Russie.