Le 11 décembre 2008, Bernard Madoff est arrêté par le FBI devant les caméras. Le monde découvre alors que l'ancien patron du Nasdaq s'avère être le plus gros délinquant que Wall Street ait jamais connu : il a trompé tout le monde pendant près de trente ans. Jusqu'alors, il est plutôt connu des seuls spécialistes, qui le considèrent comme un génie. Madoff n'a jamais investi, mais a copieusement détourné l'argent de ses clients. Le fonds Madoff était le plus grand fonds d'investissement au monde, il avait atteint la somme gigantesque de 65 milliards de dollars, soit à peu près le PIB annuel de la Croatie. Ses victimes racontent le moment précis où tout a basculé.
Madoff, l’homme qui valait 65 milliards
Le 21 octobre 1981, à Marseille, le juge Pierre Michel est assassiné, en pleine rue, à l'âge de 38 ans. Les " exécuteurs " ont été condamnés. Pour les commanditaires, c'est une autre histoire. Jean-Marie Pontaut et Éric Pelletier, journalistes d'investigation, ont mené pour ce livre une enquête scrupuleuse, consulté l'intégralité du dossier judiciaire, interrogé des dizaines de témoins de cette affaire...
Le portrait d'un homme
Le roman d'une ville
La chronique d'une époque
À Marseille, en ce temps-là, les truands tiennent le haut du pavé. Les caïds de la drogue attirent le beau monde dans leurs établissements nocturnes, " rendent service " aux politiciens, sont pratiquement intouchables...
Venu de l'est de la France, l'incorruptible juge Michel n'apprécie pas ce folklore. Il traque les Parrains locaux et débusque les laboratoires où l'on continue de fabriquer l'héroïne la plus pure, avant de l'exporter dans le monde entier. De l'Arizona à la montagne Sainte-Victoire, du Liban à Palerme, il va se faire ainsi une kyrielle d'ennemis qui ont toutes les raisons de vouloir sa mort.
Les auteurs ont suivi à la trace chacun des personnages impliqués dans ce drame, et leurs incroyables trajectoires font de ce document exceptionnel un véritable polar.
Pour conserver le pouvoir, il a initié une effroyable guerre civile qui a poussé à l’exil 3 millions d’entre eux. Ce documentaire revient sur le parcours du dictateur de 54 ans et sur la manière dont il mène sa guerre pour conserver le pouvoir. Il dévoile également les coulisses de la bataille géopolitique dont la Syrie est l'objet depuis 2011.
Le 14 juillet 1953, lors d’une manifestation syndicale, la police assassine froidement six travailleurs algériens et un syndicaliste français, place de la Nation, à Paris. Alors que résonne pour la première fois le slogan « nous voulons l’indépendance ! ».
" 36, quai des Orfèvres ", l'adresse mythique de la police française. Ici se sont croisés les criminels et les policiers les plus célèbres.
Ils ont été des milliers à arpenter les couloirs de l'institution policière, en haillons de miséreux, en haut-de-forme, en chapeau melon, en jean...
On songe à la Criminelle - la Rolls des services de police -, mais aussi à la Brigade de répression du banditisme, à la Mondaine, à l'Antigang... On songe à la figure de Maigret, policier " à la française ", humain, intuitif, accoucheur des âmes. Des hommes traquant d'autres hommes : les " Apaches ". des quartiers populaires de Paris au XIXe siècle, puis les Buisson, Mesrine, Guy Georges et autres gangsters, terroristes et assassins...
Une institution évoluant au gré de l'Histoire, des événements politiques et des progrès de la science, troquant la plume Sergent-Major contre l'ordinateur portable, la loupe contre les tests ADN, la traction avant contre la Ford Mondeo...
Bien sur, il n'y a pas que le " 36 ". II y a eu un " avant " et il y aura un " après ". Mais c'est bien le quai des Orfèvres qui a fait la légende de la police et du crime.
À partir d'archives, Matthieu Frachon nous invite à pénétrer dans ses murs.
Rare pays d’Amérique latine à avoir presque toujours connu une gouvernance démocratique, la Colombie s’est paradoxalement construite sur la violence, le narcotrafic et la corruption. Un tel système a constitué le terreau fertile pour l’apparition de guérillas criminalisées et de personnages que la société colombienne souhaiterait voir appartenir à un passé révolu. Parmi ces tristes acteurs d’un parcours tragique, Pablo Escobar est à la fois une figure mythique et le hors-la-loi suprême, responsable des ravages sanglants qui ont laminé une Colombie fragilisée par sa propre histoire.