Plus d'informations sur le recours collectif prévu et la possibilité de se joindre en tant que demandeur à :
https://www.corona-schadensersatzklage.de/
Version traduite - Jeanne Traduction - https://www.youtube.com/watch?v=EDQforW9_ME&ab_channel=Jeannetraduction
Version originale allemande : Money Talks III - corona-schadensersatzklage.de
https://www.youtube.com/watch?v=x_sTEem7LG4&ab_channel=Dr.ReinerFuellmich
Depuis le début de l’épidémie de Covid-19, les vaccins ont été considérés par la plupart des pays riches comme l’unique solution pour sortir de la crise, faisant au passage l’impasse sur les opportunités thérapeutiques (mis à part le fiasco du Remdesivir de Gilead).
Malgré cette volonté quasi obsessionnelle, l’arrivée de la vaccination a montré l’effondrement de l’Union Européenne et plus encore de la France.
Une situation qui met en exergue la disparition de la souveraineté sanitaire, avec non seulement des délocalisations menées massivement depuis des décennies mais aussi une déconfiture totale de la recherche scientifique. La patrie de Pasteur en est réduite à quémander fébrilement des doses de vaccins qu’elle n’a ni conçus, ni même négociés, léguant le pouvoir commercial aux instances bruxelloises cornaquées par l’Allemagne.
Etouffée par une idéologie obscure, la France refuse de faire appel aux stocks russes de Spoutnik V, portant aux nues les vaccins américains auxquels elle n’a que peu accès.
Alain Juillet, ancien patron de la DGSE et spécialiste de l’intelligence économique, dresse un panorama de ce monde redessiné par la course aux vaccins. Entre pays résilients et souverains et nations qui ont peu à peu accepté leur impuissance.
Source - https://www.youtube.com/watch?v=NCGTnYQc63E&ab_channel=Cha%C3%AEneofficielleTVLibert%C3%A9s
Conférence de presse à Lausanne du 29 avril sur le referendum abrogeant la Loi Covid en Suisse.
La Loi Covid met fin à nos libertés
www.LoiCovid-NON.ch
Comment sous couvert d’indemnisation de la population, la loi Covid-19 constitue-t-elle une menace pour la démocratie ? Les mesures prises au motif de santé publique par les autorités sont-elles proportionnées, adéquates, justifiées et éthiques ?
Les intervenants Astrid Stuckelberger, Philippe Saegesser, Michelle Cailler et Werner Boxler vont amener un éclairage objectif et différencié sur la crise sanitaire qui s'est transformée en crise politique. Les droits fondamentaux sont malmenés par la Loi Covid-19. Pour les réhabiliter, il convient de voter NON à cette loi liberticide !
Source - https://odysee.com/@AgoraTVNEWS:5/Conf%C3%A9rence_de_Presse_Covid19:1
La thèse exposée par Naomi Klein dans son ouvrage La stratégie du choc est celle d’un processus volontaire de « privatisation radicale des guerres et des catastrophes » depuis les années 1970. Naomi Klein cherche à faire œuvre de doctrine pour le courant altermondialiste. Le libéralisme est dénoncé dans cet ouvrage, avec une mise en parallèle des procédés de torture et des discours de libéralisation économique. Les peuples seraient rééduqués par la force aux vertus du marché : le cas du coup d’état du Chili en 1973 aurait été le ballon d’essai d’une campagne générale orchestrée depuis la célèbre université de Chicago. « Expliquer la Nouvelle Orléans, dit Naomi Klein (p. 31), par l’incompétence et le système de copinage propre à W. » est insuffisant. « En réalité, les exploits de Bush ne sont que le paroxysme monstrueusement violent et créatif d’une campagne vieille de 50 ans en faveur de la liberté totale des grandes sociétés ».
L’ouvrage est composé de 7 parties. Elles suivent une progression historique depuis la formation du programme idéologique et des méthodes de lavage de cerveau dans les années 1950, jusqu’à aujourd’hui. Les étapes retenues sont le coup d’état au Chili (Partie 2), le thatchérisme (Partie 3), Tienanmen (Partie 4), la transformation de la sécurité aux Etats-Unis (Partie 5), la deuxième guerre d’Irak (Partie 6). L’argumentation est essentiellement historique : une clef de déchiffrement de l’histoire récente du monde est proposée à travers l’association des moyens d’isolement sensoriel et de la mise en place d’une économie de marché.
L’entreprise de Naomi Klein n’est pas académique. Il s’agit d’une entreprise militante qui ne distingue pas une revendication d’un moindre interventionnisme public, un abaissement d’une taxe douanière ou une privatisation : crise ou catastrophe seraient une occasion pour avancer les éléments d’un programme « libéral », terminologie vague qui regroupe aussi bien des questions portant sur les échanges internationaux que sur la protection sociale. Cette thèse de Naomi Klein soulève plusieurs questions. La première, factuelle : les conséquences institutionnelles et idéologiques des crises et des catastrophes sont-elles « libérales » ? La deuxième question est celle de l'histoire de la privatisation des guerres et des catastrophes.
1. La thèse de Naomi Klein nous prédit un renforcement idéologique « libéral » lors des chocs issus d’une crise ou d’une catastrophe. Or, les lendemains de catastrophe sont plutôt réglementaires et interventionnistes : la catastrophe industrielle d’AZF a renforcé la réglementation et accru de 150 le nombre des inspecteurs de sites classés, la crise financière des subprimes apporte chaque jour son lot d'interventions publiques. Naomi Klein avance qu'une plus grande passivité de l'opinion serait la conséquence d'un choc catastrophique : pourtant, les lendemains du tremblement de terre en Chine ont vu des protestations devant la mauvaise qualité des bâtiments scolaires. Les guerres, crises et grandes catastrophes sollicitent les finances publiques, en mettant entre parenthèses les éventuelles convictions libérales des gouvernants en place. Guerre ou catastrophe obligent à penser positivement l'action publique : une pensée de pure soustraction du « moins d'Etat » ne semble pas favorisée par les chocs évènementiels, contrairement à la thèse avancée par Naomi Klein.
2. Naomi Klein propose une histoire simple de la privatisation des guerres et des catastrophes : celle d'un domaine public démantelé récemment de façon opportuniste par l'influence d'un courant idéologique issu de Milton Friedman sur les gouvernants en place. La situation des crises internationales contemporaines la plus courante est celle d'une population ayant des problèmes sanitaires et d'exposition à la violence sociale de bandes armées incontrôlées. Ces guerres privées auxquelles font face les interventions publiques internationales ne résultent pas d'une action volontaire de démantèlement d'un Etat-Providence, qui n'a jamais existé dans les régions du monde où ces conflits se déroulent. La privatisation de l'humanitaire est, quant à elle, originelle : les secours en matière de catastrophe résultent de la première organisation de la société internationale au dix-neuvième siècle qui a confié à une société de droit suisse, la Croix Rouge, le mandat international de secours aux blessés. Etats défaillants, ONGs : la privatisation des conflits et des crises ne résulte pas d'une croisade « libérale » récente.
L'ouvrage de Naomi Klein est organisé comme une fresque apocalyptique. Le mot « Apocalypse » signifie « révélation » en langue grecque : la divinité souveraine s’est choisi un élu parmi les hommes, qui communique de façon indirecte le plan divin. ...
Source texte : https://journals.openedition.org/developpementdurable/7533
Source vidéo - https://odysee.com/@DocumentsOublies:5/la-strategie-du-choc-2009:b
La crise sanitaire liée au Covid-19 a mis en relief les très nombreux dysfonctionnements des services hospitaliers français. Si beaucoup les découvrent, ils ne sont pourtant pas nouveaux. C’est ce qu’explique le docteur Bernard Kron dans son ouvrage "Blouses blanches colère noire" aux éditions Max Milo.
Au fil d’un ouvrage précis et fouillé, Bernard Kron revient sur les plaies que les hôpitaux ne parviennent pas à panser, faute de décisions politiques rationnelles, entrainant un déclassement inédit de la France, un temps perçue comme l’une des meilleures nations en matière de soins.
Bernard Kron revient sur la question des lits d’hôpitaux et plus précisément de réanimation et explique que la saturation des services est loin d’être arrivée avec la crise du Covid-19. Il plaide pour une revalorisation du personnel médical, un allègement radical de la bureaucratie qui y est associée.
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