Du début du XXème siècle à nos jours, ces images retracent le destin contrarié d’une nation pivot, prise entre la tradition et la modernité, la sécularisation et la religion, la soumission et l’indépendance, l’Occident et l’Orient.
Pays carrefour, empire éclaté, nation tourmentée, l’Iran se relève d’un siècle de convulsions politiques et idéologiques. La crise du nucléaire a révélé sa volonté de puissance à la face du monde.
Pour la première fois, ce film remontera cent ans d’histoire iranienne, jusqu’aux sources de la confrontation de l’Iran aux puissances occidentales.
De 1908 à 2008, de la découverte du pétrole à la crise du nucléaire, voici un voyage spectaculaire au cœur d’un pays et d’un peuple, une fresque colorée qui privilégie le dialogue avec l’histoire vécue, qui dévoile les images d’archives et les documents d’époque, et qui donne surtout la parole aux témoins (l’ancien président de la République iranienne Hachemi Rafsandjani, Zbigniew Brzezinski, Hubert Védrine, etc.), aux Iraniennes et aux Iraniens d’hier et d’aujourd’hui. Un regard croisé, sans préjugés et sans concessions, d’eux sur nous, de nous sur eux.
Documentaire Voyage au bout de Céline diffusé jeudi 23 juin 2011 sur France 5, réalisé par Jean-Baptiste Pérétier. 52 minutes. Avec Henri GODARD, Yves BUIN, Yves PAGES, François GIBAULT, Jean-Pierre MARTIN et Michel WINOCK.
L’homme intègre, c’est Thomas Sankara, président du Burkina Faso de 1983 à 1987. Un homme hors du commun qui a tenté de bousculer pendant son mandat les idées reçues sur l’Afrique et les Africains.
Thomas Sankara, président du Burkina Faso de 1983 à 1987, arrive au pouvoir à l’âge de 34 ans. Tenue militaire, colt au ceinturon et livre de Marx en main, « Tom Sank » ou « Camarade Sankara » décide de donner un sérieux coup de balai dans son pays. Symbole : la Haute-Volta devint Burkina Faso, « le pays des hommes intègres ». Avec son franc-parler teinté d’humour ravageur, sa fougue et son altruisme, le capitaine Sankara va tenter de réunir la population autour de son projet politique : développement de la production locale, opposition aux chefs coutumiers qui font main basse sur les terres, diminution du train de vie de l’Etat, autonomie par rapport aux diktats des grandes institutions internationales, liberté d’action sur le plan diplomatique par rapport à la tutelle élyséenne, etc. Mais voilà, pareille attitude lui vaut aussi un grand nombre d’ennemis et, progressivement, l’homme se retrouve de plus en plus isolé, pour finir assassiné par son entourage.
Ce film documentaire retrace les quatre années de pouvoir de ce chef d’état étonnant, surnommé « le Che africain », et connu de tous sur le continent pour ses idées novatrices, son franc-parler teinté d’humour ravageur, sa fougue et son altruisme.
À travers de nombreuses images d’archives, les témoignages de collaborateurs et d’hommes politiques de l’époque, ce film dresse le portrait de Thomas Sankara, jeune chef d’état assassiné pour avoir été trop vite et trop loin dans sa volonté de changement, tant au Burkina que sur le plan international.
Une analyse détaillée du conflit international qui est en train de détruire l'un des pays les plus riches d'Afrique. Dix ans se sont écoulés depuis la chute du régime de Kadhafi, qui aura duré 42 ans. Alors que doivent avoir lieu les premières élections démocratiques, en décembre 2021, ce documentaire fait le point sur les conséquences que l'effondrement du pays pourrait entraîner pour l'Europe et le monde arabe.
Un soldat sioniste colonisateur qui s'en va massacrer un peuple qu'il croit inférieur, une maman qui croit que le Moyen-Orient lui a été donné par Dieu dans un faux livre écrit par les fils de Satan, voilà une belle illustration de la pathologie mentale dont est atteinte une grande majorité de la population étrangère et indésirable de l'entité sioniste en Palestine occupée, et qui cause le malheur, non seulement des palestiniens, mais de tout le monde arabe depuis bientôt un siècle.
Quand il quitte la Maison Blanche, chaque président Américain adresse toujours un dernier discours aux Américains.
Mais celui de Dwight D. Eisenhower, en janvier 1961 est assez particulier dans le sens ou il dénonçait le complexe
militaro - indistriel de son propre pays .
Citations:
"Jusqu'au plus récent conflit mondial, les États-Unis n'avaient pas d'industrie d'armement. Les fabricants américains de socs de charrues pouvaient, avec du temps et sur commande, forger des épées. Mais désormais, nous ne pouvons plus risquer l'improvisation dans l'urgence en ce qui concerne notre défense nationale. Nous avons été obligés de créer une industrie d'armement permanente de grande échelle. De plus, trois millions et demi d'hommes et de femmes sont directement impliqués dans la défense en tant qu'institution."
"Nous dépensons chaque année, rien que pour la sécurité militaire, une somme supérieure au revenu net de la totalité des sociétés américaines."
"Cette conjonction d'une immense institution militaire et d'une grande industrie de l'armement est nouvelle dans l'expérience américaine. Son influence totale, économique, politique, spirituelle même, est ressentie dans chaque ville, dans chaque parlement d'Etat, dans chaque bureau du gouvernement fédéral."
"Nous reconnaissons le besoin impératif de ce développement. Mais nous ne devons pas manquer de comprendre ses graves implications. Notre travail, nos ressources, nos moyens d'existence sont impliqués ; ainsi en va-t-il de la structure même de notre société."
Dans les prises de décision de l'Etat, nous devons donc nous garder de toute influence injustifiée, qu'elle ait ou non été sollicitée, exercée par le complexe militaro-industriel. Le risque potentiel d'une désastreuse ascension d'un pouvoir illégitime existe et persistera."
Nous ne devons jamais laisser le poids de ce complexe militaro-industriel mettre en danger nos libertés et nos processus démocratiques."
Depuis l’invasion soviétique de Kaboul en 1979, la guerre n’a laissé aucun répit à la population afghane. Archives et témoignages à l’appui, cette captivante fresque décrypte plus de quarante années d’un cycle infernal de violence. Ce deuxième volet retrace les dix ans de guerre entre l'armée soviétique et la rébellion afghane. Face à l’avancée de l’Armée rouge, de nombreux Afghans rejoignent l’appel au djihad lancé par les combattants islamistes. La résistance de ces moudjahidine – "guerriers saints" – attire aussi des étrangers. Parmi eux, le Saoudien Oussama ben Laden. Peu familières du terrain, les troupes de l’URSS se retrouvent piégées. Les Américains saisissent l’opportunité de donner l’estocade à l’ennemi soviétique en armant la rébellion afghane. Approvisionnée par l’Occident et le monde arabe, soutenue par la population, qui ploie sous le joug d'un pouvoir communiste intransigeant, la guérilla pousse Moscou à battre en retraite. Le 15 février 1989, Mikhaïl Gorbatchev achève l’évacuation de ses soldats. Les dix ans de guerre laissent le pays exsangue. Plus d’un million de civils ont été tués et cinq millions ont traversé la frontière pour se réfugier au Pakistan et en Iran.
Il y a 50 ans, en 1960, les 14 colonies françaises d’Afrique noire devenaient indépendantes. Mais, indépendance ne signifie pas liberté : le général de Gaulle confie à Jacques Foccart la mise en place d’un système qui vise à garder, par tous les moyens, légaux et illégaux, le contrôle de nos anciennes colonies dont les matières premières sont vitales pour la France. Ce système va s’appeler la Françafrique.